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Ginini antipode et UBPartner joignent leurs forces pour répondre aux challenges de l’ESEF

Les sociétés cotées devant établir leurs rapports financiers annuels en vertu du nouveau règlement ESEF sont confrontées à un véritable challenge. Elles devront être conseillées efficacement afin de fournir un balisage précis des données financières requises. Ginini antipode cabinet expert en information financière et UBPartner, spécialisé en XBRL, ont uni leurs forces afin d’accompagner ces entreprises pour assurer des rapports de qualités et 100% conformes aux nouvelles obligations.

UBPartner et Ginini antipode annoncent aujourd’hui leur partenariat dans le but de proposer une gamme de services et logiciels qui vont aider les sociétés cotées à produire leurs rapports en conformité avec le format ESEF (European Single Electronic Format).

Le reporting ESEF, qui commencera réellement en Janvier 2021, exige de la part des sociétés européennes cotées qu’elles publient leur rapport financier annuel au format Inline XBRL (iXBRL). iXBRL fournit une double vision des rapports, à la fois humaine et automatisée, en un format unique. Les rapports pourront être lus comme un document xHTML via un navigateur pendant que les étiquettes (tags) XBRL permettent aux systèmes informatiques d’extraire et d’analyser les données financières. Ainsi ce nouveau format permet aux investisseurs de vérifier et d’analyser les données de façon différente et avec plus de détails.

Afin d’éviter d’entacher leur image par la production de rapports non conformes, les sociétés cotées pourront compter sur les compétences conjuguées de Ginini antipode et d’UBPartner pour assurer la conformité totale des rapports aux normes requises. Grace à un logiciel simple et flexible, les sociétés seront guidées dans le process de reporting iXBRL afin d’assurer fiabilité, pertinence et cohérence des rapports ESEF qu’elles génèreront.

Ginini antipode aide les sociétés à moderniser leurs rapports financiers

Ginini antipode a toujours développé une expertise forte en normes d’IFRS et processus de consolidation mais débutait dans la maitrise d’i-XBRL. Quand nous avons commencé à dialoguer avec les sociétés, nous avons réalisé que nombre d’entre elles continuaient à penser que le rapport ne devait être qu’un simple document comme le PDF qu’elles produisent aujourd’hui. Si elles avaient anticipé la difficulté du mapping XBRL, le challenge du xHTML n’était pas encore identifié comme le challenge qu’il est.

« Elles envisageaient par ailleurs, le process ESEF comme un simple exercice de conformité » commente Lise Chorques experte IFRS chez Ginini antipode. « ESEF est bien plus qu’une simple obligation, c’est l’opportunité de fournir les rapports financiers dans un format correspondant aux futures attentes des investisseurs. Ayant déjà réalisé le mapping de plusieurs clients, nous avons remarqué que chaque société a ses propres spécificités dans la présentation de ses états financiers. Chacune de ces particularités doit cependant être modélisée correctement pour s’assurer que les données financières restent pertinentes tout en étant comprises et automatiquement validées. Un projet ESEF doit donc bénéficier d’une approche stratégique, les sociétés devant s’assurer de la qualité de leurs process dès le début du projet, au risque de ternir leur réputation avec des rapports erronés ».

Si vous souhaitez un complément d’information visitez :
https://www.ginini-antipode.com/ixbrl-et-reporting-esef/

Notre solution, flexible et simple d’utilisation

« À l’annonce d’ESEF, nous avons étudié les expériences d’obligations similaires, comme celui de la SEC aux États-Unis, et du HMRC au Royaume Uni. ESMA qui a défini les normes techniques pour ESEF, a également appris de ces projets et a incorporé de nouvelles règles qui permettront aux rapports ESEF de délivrer des données de qualité ainsi qu’une harmonisation pour répondre aux besoins des investisseurs. Nous avons également remarqué que la plupart des systèmes de reporting adoptaient une approche qui consiste à tagger les libellés reconnus dans le document alors que nous pensons que cela peut comporter le risque d’appauvrir la qualité des données requises par les régulateurs et souhaitées par les sociétés cotées et les investisseurs. » Précise Martin DeVille, UBPartner.

« Nous pensons que les sociétés doivent construire leurs rapports sur un socle de taxonomie solide et réfléchi afin de valider les données à chaque étape du processus. Nous commençons donc par étudier la structure du rapport, par exemple en identifiant les éléments que la société souhaite déclarer et en étudiant comment ils sont liés entre eux. Cela permet à la fonction finance d’initier le process ESEF rapidement et de continuer à l’optimiser au cours de l’année. Quand les données définitives dont disponibles, le modèle de rapport XBRL est également prêt et déjà testé. Il ne reste plus que les valeurs définitives à renseigner. L’approche de « la priorité au document » a pour conséquence de tout remettre à la dernière minute, quand les comptes sont clos et que le document annuel est prêt. Cela signifie que les sociétés cotées ont très peu, voire pas de temps, pour vérifier le modèle et donc valident automatiquement les données financières. Des erreurs peuvent alors se glisser et ces dernières ont tendance à se reproduire d’années en années.

À propos d’ESEF (European Single Electronic Format)

ESEF est le format électronique de rapport avec lequel les émetteurs des marchés européens régulés doivent préparer leurs rapports annuels financiers à compter des comptes ouverts au1 janvier 2020. Les objectifs de cette disposition visent la simplification pour les émetteurs, l’accessibilité, l’analyse et la comparaison des rapports financiers par les utilisateurs de comptes ESMA a en charge de définir les règles techniques (RTS) au niveau européen.

Si vous souhaitez un complément d’information visitez :
https://www.ginini-antipode.com/ixbrl-et-reporting-esef/

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